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Plateformes et plateaux techniques
Présentation de la plateforme Irradiateur de cellules
Interview de Michèle Martin, directrice du laboratoire de génomique et radiobologie de la kératinopoïèse, responsable scientifique de la plateforme Irradiateur de cellules
Q : Depuis quelle année est installé l’irradiateur et quelles sont ses caractéristiques ?
R : « Il a été installé en 2005. C’est un irradiateur de marque IBL 637, qui contient quatre sources de Césium, qui émettent des photons gamma. Sa puissance initiale était de 46,7 Tera-Becquerel, soit 5000 curies. Les sources étant situées dans le bas de l’appareil, il a l’intérêt de pouvoir délivrer des doses différentes, selon la distance de l’échantillon à ces sources : le débit est très fort si on place l’échantillon dans le bas de l’irradiateur et plus on monte dans l’irradiateur, plus le débit baisse. »
Q : Quel est son usage ?
R : « Il sert à irradier des cultures de cellules, mais aussi des matériaux et toutes sortes de matériels biologiques comme des plantes, du pollen etc. »
Q : De quelles installations disposez-vous pour organiser les expériences ?
R : « Nous disposons de deux salles indépendantes, une salle de culture et de préparation des échantillons et la salle de l’irradiateur. C’est donc un protocole en deux temps, le matériel est apporté et préparé dans la première salle, puis soumis aux irradiations dans la seconde. La première salle est ouverte à tous ; elle ne nécessite qu’un équipement classique destiné à limiter les contaminations (surchausses, blouse jetable, gants), mis à disposition des utilisateurs. En revanche, il est obligatoire de disposer d’une autorisation spéciale et de porter un dosimètre pour pénétrer dans la salle de l’irradiateur. »
Q : Comment faut-il procéder quand on souhaite utiliser l’irradiateur ?
R : « L’utilisateur prend contact avec Sandra Moratille, qui gère la réservation de l’irradiateur. Nous programmons un rendez-vous, une heure suffit en général, pour réfléchir ensemble et mettre au point le protocole d’irradiation le plus adapté à la question posée. Ensuite, il y a deux possibilités : soit l’irradiation est effectuée par nos soins et l’utilisateur apporte l’échantillon à une date fixée avec Sandra ; soit, en particulier si un nombre important d’irradiations est prévu, l’utilisateur peut faire lui-même les irradiations, mais il faut dans ce cas qu’il puisse avoir un suivi radiologique dans son laboratoire ou son entreprise. »
Q : Quel est le coût de l’utilisation de l’irradiateur ?
R : « La prestation est offerte pour les académiques et une participation aux frais est demandée pour les industriels. »
Q : Quel message voulez-vous adresser aux utilisateurs potentiels de l’irradiateur ?
R : « C’est une installation exceptionnelle dans la banlieue sud de la région parisienne. Le seul équipement semblable dans la région se situe à Fontenay-aux-Roses (92). L’installation est ouverte à tous les expérimentateurs, académiques comme industriels et offre une grande qualité d’accueil, avec une salle de préparation et une équipe à votre entière disposition pour mener à bien vos expériences. »
Vidéo de l’interview de Michèle Martin
R : « Il a été installé en 2005. C’est un irradiateur de marque IBL 637, qui contient quatre sources de Césium, qui émettent des photons gamma. Sa puissance initiale était de 46,7 Tera-Becquerel, soit 5000 curies. Les sources étant situées dans le bas de l’appareil, il a l’intérêt de pouvoir délivrer des doses différentes, selon la distance de l’échantillon à ces sources : le débit est très fort si on place l’échantillon dans le bas de l’irradiateur et plus on monte dans l’irradiateur, plus le débit baisse. »
R : « Il sert à irradier des cultures de cellules, mais aussi des matériaux et toutes sortes de matériels biologiques comme des plantes, du pollen etc. »
R : « Nous disposons de deux salles indépendantes, une salle de culture et de préparation des échantillons et la salle de l’irradiateur. C’est donc un protocole en deux temps, le matériel est apporté et préparé dans la première salle, puis soumis aux irradiations dans la seconde. La première salle est ouverte à tous ; elle ne nécessite qu’un équipement classique destiné à limiter les contaminations (surchausses, blouse jetable, gants), mis à disposition des utilisateurs. En revanche, il est obligatoire de disposer d’une autorisation spéciale et de porter un dosimètre pour pénétrer dans la salle de l’irradiateur. »
R : « L’utilisateur prend contact avec Sandra Moratille, qui gère la réservation de l’irradiateur. Nous programmons un rendez-vous, une heure suffit en général, pour réfléchir ensemble et mettre au point le protocole d’irradiation le plus adapté à la question posée. Ensuite, il y a deux possibilités : soit l’irradiation est effectuée par nos soins et l’utilisateur apporte l’échantillon à une date fixée avec Sandra ; soit, en particulier si un nombre important d’irradiations est prévu, l’utilisateur peut faire lui-même les irradiations, mais il faut dans ce cas qu’il puisse avoir un suivi radiologique dans son laboratoire ou son entreprise. »
R : « La prestation est offerte pour les académiques et une participation aux frais est demandée pour les industriels. »
R : « C’est une installation exceptionnelle dans la banlieue sud de la région parisienne. Le seul équipement semblable dans la région se situe à Fontenay-aux-Roses (92). L’installation est ouverte à tous les expérimentateurs, académiques comme industriels et offre une grande qualité d’accueil, avec une salle de préparation et une équipe à votre entière disposition pour mener à bien vos expériences. »
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